2011-2

 

Yves Dellicour

 

Au sein de l’équipe nationale belge, on se souviendra de l’année 2010 ! C’est par les étapes de Veliko (Bulgarie), Annecy (France) et Kranj (Slovénie) que l’équipe jeune a clôturé une saison riche en médailles et en émotions.

 

Outre la très bonne ambiance entre Flamands et Francophones, c’est aussi le travail en équipe qui a porté ses fruits puisque la Belgique collectionne les titres cette année. Honneur aux dames avec l’excellente Anak Verhoeven qui brille à chaque compétition et remporte les titres de vice-championne du monde et d’Europe ! Déjà habituée aux podiums pour sa première saison internationale, elle ramène cette année à la Belgique deux médailles d’or (Annecy et Kranj), une d’argent (Imst) et une de bronze (Vienne).

 

Sélection nationale et CAB-YCT 2011  

Sélection nationale jeune vs CAB-YCT quelle différence ?

La sélection nationale jeune :

La sélection nationale jeune reprend l’ensemble des jeunes grimpeurs qui, de par leurs résultats en compétition nationale, ont le droit de participer aux compétitions internationales.

Sont repris dans la sélection nationale jeune, pour chaque catégorie, les 4 meilleurs grimpeurs (+ 2 réservistes). Les résultats pris en compte sont l’addition simple des points obtenus en Coupe de Belgique (2 meilleurs résultats des trois manches) ainsi que des points amassés en Championnat de Belgique.

Le CAB-YCT :

Le CAB-Youth Climbing Team est l’équipe jeune d’élite du CAB qui a l’ambition de performer au meilleur niveau européen et mondial.

Dans l’enquête réalisée l’an dernier par Olek Kazimirowski auprès d’un échantillon de 120 grimpeurs, dans le cadre de son mémoire de fin d’études pour l’obtention du certificat interuniversitaire en management du sport, 71% des grimpeurs interrogés affirmaient ne pas du tout connaître la fédération et 30% ne ressentir aucun sentiment d’appartenance à celle-ci …

Si la manière de conduire une enquête peut sans doute prêter flanc à la critique, le constat s’impose : la visibilité de notre fédération dans le monde belge de l’escalade demeure précaire.

Faut-il s’en inquiéter ?

Ou même s’en étonner ?